LUVEPOME ?

luvepome est le résultat de l'assemblage des premières syllabes de nos prénoms : Luc, Véronique, Pauline et Mélanie. Nous sommes partis mi-octobre 2017 pour 5 mois au Népal et au nord de l'Inde.

Nous habitons un tout petit village dans le sud de la Bourgogne après avoir déménagé moultes fois en passant entre autres par Angers, Paris, Lyon et Mâcon.

Véronique est originaire d'Annecy et a été 28 ans hôtesse de l'air après avoir commencé sa carrière comme guide touristique. Il est plus facile de faire la liste des pays où elle n'est pas allée que l'inverse. Elle organise maintenant des voyages vers des destinations qu'elle a particulièrement aimé.

Luc vient de Cambrai et a été 29 ans consultant en informatique et coach et s'est beaucoup déplacé pour des raisons professionnelle. Il profite de ce break de 5 mois pour imaginer sa vie d'après.

A deux nous cumulons près de 60 ans de valise à roulette !

Pauline est née à Katmandou et a rejoint notre famille pour ses 4 ans. Elle est collégienne en classe de 3ème.

Mélanie est la régionale de l'étape, bourguignone pur jus, née à Chalon-sur-Saône et en classe de CP.

luvepome

 Mélanie, Pauline, Véronique et Luc

Notre projet

Nous rêvions depuis longtemps de partir vivre un moment à l'étranger. Notre habitude de bouger et notre goût pour le plaisir des voyages ont fait que le projet a failli se réaliser en 2011, mais il en bousculait d'autres et nous l'avons remis à plus tard.

Beaucoup de choses se sont passées depuis 2011 et l'an dernier nous avons eu envie de faire un break dans nos vies, de nous retrouver et de vivre au rythme qui nous va le mieux : profiter du moment présent en prenant notre temps, ailleurs et ensemble.

C'est ainsi que ce projet est revenu au goût du jour.

Que cherchons nous ?

Nous n'avons qu'une vie, et c'est à peu près maintenant que ça se passe.

Nous aimons voyager et découvrir, nous avions besoin de passer du temps ensemble avec nos filles, nous voulions retourner au Népal pour explorer un peu plus ce magnifique pays tant par sa nature, ses cultures et ses habitants si chaleureux.

Nous voulions partir sans réel programme, ne pas avoir l'oeil sans cesse rivé sur la montre ou le calendrier, aller où le vent et les rencontres nous poussent. En clair, nous cherchions une coupure dans notre quotidien. Nous voulions retrouver une certaine liberté loin de la routine, et goûter le plaisir d'être ensemble et celui de la découverte.

Et ce temps d'éloignement nous voulons aussi le mettre à profit pour développer quelque chose,  peut-être en lien avec le Népal, peut-être dans le domaine du tourisme à-notre-manière, peut-être pour une cause qui nous touche, peut-être... Nous ne voulons pas figer les choses aujourd'hui. Nous n'en dirons donc pas plus.

Toujours est-il qu'au retour, nous voudrions reprendre notre vie avec un projet qui a du sens pour nous et qui est en accord avec ce que nous sommes et ce que nous aimons.

Le tourisme à-notre-manière

Où va-t-on s'arrêter dans la course folle du tourisme ? Visiter l'Europe en une semaine (le graal de certaines agences pour japonais fortunés il y a quelques années), faire la Chine en 10 jours, l'Argentine en 8 ou la côte ouest des USA en une semaine. Que découvre-t-on de Paris, Shanghaï, Ushuaïa ou San Francisco en si peu de temps ? Qu'apprenons-nous sur la culture de ceux qui nous hébergent, sur leur vie ? Est-ce que passer deux heures à la Tour Eiffel et trois au Louvre résume la France, la vie des français, leur histoire, leurs attentes et leur culture ?

Notre vie d'occidentaux est une course, alors nous voyageons au pas de course avec avidité. Il faut tout voir, tout faire, ne rien manquer, goûter, toucher, essayer et photographier. Ce n'est pas un jugement, c'est notre vie qui est comme ça. Un enchaînement d'activités, et peu de temps pour être simplement ce que nous sommes, apprécier ceux avec qui nous sommes et ce que nous faisons.

bodnath

Comment caser tout ce que l'on peut faire dans une ville ou un pays dans deux petites semaines de congés ? C'est simple : c'est impossible.

Nous pensons que pour apprécier un voyage il faut choisir de limiter ses visites à ce qui est matériellement possible en prenant le temps nécessaire pour être dans le plaisir. Il faut choisir ce qui nous touche et alléger l'agenda.

Et c'est pour ça que nous partons cinq mois. Pas pour faire le tour du monde, mais pour découvrir un petit bout d'un pays grand comme un quart de la France.